LUTTE CONTRE LE MOUSTIQUE TIGRE

Le moustique tigre Aedes albopictus, vecteur potentiel du chikungunya, de la dengue et du Zika, fait l’objet d’une surveillance par l’ARS Bretagne.
 À la suite de la détection du moustique tigre sur le secteur de Bodavel, Spernen , une enquête entomologique a été réalisée en septembre 2021  par l’opérateur de lutte antivectorielle ALTOPICTUS sur demande de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne.
L’objectif de cette enquête était d’attester la présence de spécimens et le rayon éventuel d’implantation (150 m dans le cas présent)
Compte tenu des résultats positifs, il convient maintenant de tout faire pour en limiter la prolifération.
En effet, une fois installé, le moustique tigre génère de fortes nuisances comme on peut en témoigner dans le Sud de la France.
C’est pourquoi, l’ensemble de la population est invité à mettre en œuvre des gestes simples comme :
-          Débarrassez-vous des récipients non utilisés et assurez-vous que ceux que vous souhaitez conserver soient à l’abri de la pluie.
-          Veillez à vider intégralement tous les récipients contenant de l’eau au moins une fois par semaine :
-          Fermez hermétiquement (avec un élastique et un tissu) les ouvertures des bidons de récupération d’eaux de pluies, pour empêcher les moustiques de venir y pondre.
 
Vous participerez aussi à la surveillance communautaire si vous  remarquez la présence d’un moustique tigre et  transmettez sa photo sur le site : https://signalement-moustique.anses.fr/signalement_albopictus/
 

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LUTTE CONTRE LES FRELONS ASIATIQUES

LA LUTTE CONTRE LE FRELON ASIATIQUE EN MORBIHAN: ORGANISATION 2021 - RECOMMANDATIONS (validée par le comité de pilotage de la FDGDON 56
Dans le cadre de l'organisation de la lutte contre le frelon asiatique mise en oeuvre en 2015 sur le département, chaque commune a nommé un ou plusieurs référent(s) frelon, interlocuteur(s) des administrés et formé(s) par la FDGDON 56.
A Camors, il s'agit de Monsieur Gérard Sineau.
Son rôle est de:
- En cas de découverte d'un nid, confirmer l'espèce concernée
- Mettre à disposition les éléments de choix d'une entreprise référencée en mesure d'assurer la destruction du nid.
- Transmettre à la FDGDON 56, les évnetuelles anomalies de destruction (tarif non conforme, intervention "douteuse" du désinsectiseur...)
Pour 2022, l'organisation reste identique à celle mise en place depuis 20215
-Maintien du eu des référent(s) dans chaque commune 
- Incitation au piégeage des fondatrices au printemps
- fdestruction des nids primaires et secondaires.

Contacter si un cas se présente la mairie ou le référent frelon de la commune .

Consulter les documents en pièces jointes.

LUTTE CONTRE LES TAUPES

FDGDON: Fédération Départementale des Groupements de Défense contre les Organismes Nuisibles
FORMATION À LA LUTTE CONTRE LES TAUPES
Les taupes sont des mammifères insectivores qui ont la particularité de creuser des galeries souterraines et de faire des taupinières.
Elles génèrent des dégâts aux activités agricoles (dégradation du matériel de fauche, altération de la qualité du lait...) et aux espaces verts (dégâts sur le matériel de tonte, impact esthétique...).
Dans le cadre de la lutte contre les taupes, la FDGDON Morbihan (Fédération Départementale des Groupements de Défense contre les Organismes Nuisibles) propose, des sessions collectives de formation aux techniques de piégeage, dont vous trouverez le détail ci-dessous :
OBJECTIF DE LA FORMATION
Acquérir la connaissance et la pratique pour pouvoir limiter la population de taupes chez soi d'une manière autonome et efficace
DURÉE
Une demi-journée
CONTENU
La taupe (biologie, mode de vie, réseau de galeries...)
Les moyens de lutte (piége_ggg, gazage)
Application pratique sur le terrain
Tout public (jeunes et aînés, particuliers et professionnels)
COÛT
25 € par personne (règlement le jour de la formation)
Gratuit pour les habitants des communes signataires de la Convention Multi-Services
PLUSIEURS JOURNÉES SERONT ORGANISÉES EN 2022 (PRINTEMPS ET AUTOMNE)
Inscrivez-vous dès à présent auprès de votre Mairie où des tracts sont disponibles. Les lieux des formations sont fixés en fonction du nombre d'inscriptions. Plus vous serez nombreux sur votre commune, plus proche sera la formation.
Deux semaines avant la journée de formation, vous serez averti par courrier de la date et du lieu exact de celle-ci.

Pour toute information complémentaire — FDGDON Morbihan : 02 97 69 28 70
8 Avenue Edgar Degas - CS 921 10 - 5601 9 VANNES CEDEX - Tél. : 02 97 69 28 70 - Email : accueil@lUedon56.rr http://www.fredon-bretagne.colll/fd 2don-morbihan/

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LES PLANTES INVASIVES

Les belles envahissantes
Nous allons parler ici des plantes dites invasives. Qui sont-elles, d’où viennent-elles ?

Tout d’abord voici la définition : Est considérée comme plante invasive toute plante non indigène ayant, dans son territoire d’introduction, un caractère envahissant avéré et ayant un impact négatif sur la biodiversité et/ou sur la santé humaine et/ou sur les activités économiques.
 
Certaines de ces plantes sont arrivées par leurs propres moyens sur leur nouveau territoire d’implantation mais la plupart ont été introduites volontairement ou involontairement par nos activités.
Beaucoup de ces végétaux ont été ou sont toujours en vente dans les pépinières et les jardineries.
 
Elles ont été choisies pour leur qualité esthétique, pour leur croissance rapide et leur robustesse.
Elles sont issues de croisement afin d’optimiser leurs qualités. Des espèces des quatre coins du monde sont sélectionnées pour être acclimatées pour renouveler l’offre et pour proposer des plantes à la floraison perpétuelle ou à la croissance exceptionnelle.
 
De ce fait certaines plantes se sont très bien adaptées à leur nouvelle condition de vie même trop bien adaptées…
A tel point qu’au fil des années elles finissent par s’échapper des jardins et coloniser le milieu naturel.
Lorsque leurs présences perturbent l’écosystème dans lequel elles sont implantées au point de porter préjudice à la biodiversité, on peut alors les considérer comme des plantes invasives.

Le Conservatoire Botanique National de Brest a édité une liste des plantes invasives avérées et potentielles de Bretagne.
Le Morbihan compte 26 invasives avérées. Voici quelques espèces remarquables :
 
La griffe de sorcière (Carpobrutus edulis) aussi belle que redoutable, surtout présente sur le littoral, elle se développe en tapis épais au ras du sol. Elle a une superbe floraison fuchsia, elle est très photogénique…
Mais malheureusement, elle étouffe toute la végétation autochtone dans son entourage.
 
Le Baccharis halimifolia est une véritable bombe environnementale. Originaire d’Amérique du nord, il a envahi toute la côte atlantique, de l’Espagne jusqu’à la Belgique. Introduit pour des raisons botaniques il se plait dans les milieux de marais qu’il colonise très rapidement grâce notamment à sa production élevée de graines facilement portées par le vent. Selon Bretagne Vivante qui suit l’évolution de l’expansion, 44 communes du département seraient touchées.
 
La Jussie (Ludwigia peploides) est une plante aquatique à la très belle floraison jaune mais qui a la fâcheuse tendance a complétement asphyxié le plan d’eau où elle se trouve. Le milieu s’appauvrit en oxygène et entraîne de graves perturbations pour les poissons. Il est très dur de s’en débarrasser, le moindre petit bout de plante coupé peut se bouturer un peu plus loin.

Même à Camors nous avons nos plantes invasives !
 
La Renouée de l’Himalaya (Polygonum polystachyum). Elle forme des buissons denses avec des tiges de couleur rouge et de longues feuilles qui ressemblent un peu à celle du châtaigner. Elle se reproduit sous terre par rhizome, par bouturage et par ses graines ce qui en fait une redoutable colonisatrice.
Le laurier palme (Prunus laurocerasus). On le retrouve partout dans nos jardins, c’est un des arbustes les plus utilisés pour réaliser des haies. Malheureusement les oiseaux disséminent facilement les graines et on le retrouve désormais partout en forêt car il affectionne particulièrement les sous-bois.
Le rhododendron (Rhododendron ponticum) et l’arbre à papillon (Buddleja davidii) font aussi partie des plantes envahissantes de notre territoire. Plantées pour leur belle floraison estivale et leur croissance rapide, elles ont rapidement trouvé nos jardins trop étroits et elles se sont facilement répandues dans le milieu naturel.
L’herbe de la pampa (Cortaderia selloana). Sous ce doux nom se cache une imposante envahissante. Plante à la mode dans les années 80, elle s’est rapidement échappée des jardins d’agrément pour proliférer dans la nature. De plus ses feuilles sont coupantes si on a le malheur de passer trop près.
  
Que pouvons-nous faire pour protéger nos écosystèmes ?
Tout d’abord ne plus acheter et ne plus planter les espèces susceptibles d’être invasives.
Ensuite, il faut empêcher les plantes déjà présentes dans nos jardins de s’échapper. Il est conseillé notamment pour l’herbe de la pampa de couper les inflorescences avant que les graines soient disséminées par le vent.
Faire passer l’information sur les dangers que représentent ces plantes pour la faune et la flore locales.
Et enfin, signaler ces plantes en mairie lorsqu’on les rencontre dans la nature pour les inventorier et pouvoir intervenir avec les moyens appropriés.  

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LA FAUCHE TARDIVE

Une fauche tardive bénéfique pour la faune et la flore
Habitués à un fauchage à une date fixe, vous pourriez être surpris cette année, par la hauteur de la végétation à certains endroits. Les agents des espaces verts de la commune pratiquent la fauche raisonnée sur certains espaces communaux.
Ce n’est pas un manque d’entretien mais une action en faveur de la biodiversité. Concrètement, cela consiste à laisser pousser la végétation pendant les périodes printanières et estivales. Désormais, la fauche n'interviendra qu'en fin d'été, La commune de Camors a décidé de préserver la biodiversité en pratiquant cette technique de fauchage qui favorise la nidification des oiseaux, la protection de la microfaune et la diversification de la flore. Au-delà de l'augmentation de la biodiversité, ce décalage des travaux de fauche permet non seulement de limiter la consommation de carburant par rapport à des tontes régulières, mais aussi de dégager du temps aux agents pour se consacrer à d'autres travaux.

JARDINAGE GRAND PUBLIC: JARDINER AU NATUREL

Astuces d’entretien des jardins sans produits phytosanitaires.
Depuis le 1er janvier 2019, la Loi Labbé interdit l’utilisation par les particuliers de produits phytosanitaires, hors produits de biocontrôles et utilisables en agriculture biologique, pour l’entretien des jardins.
Cette interdiction peut s’avérer contraignante pour la gestion des espaces extérieurs. La nature ayant horreur du vide, les adventices repousseront toujours, alors quelles sont les astuces à mettre en place pour limiter l’entretien du jardin ?
 
L’entretien des massifs
Pour maitriser les adventices, le paillage est une des solutions possibles. Privées de lumière, les graines germeront moins et les adventices seront plus faciles à retirer. Pour s’assurer d’avoir un paillage efficace, une couche de plusieurs centimètres sera nécessaire. Autre avantage, le paillage organique (d’origine végétale) permet de conserver l’humidité, de favoriser la biodiversité, est peu coûteux et permet d’augmenter l’aspect esthétique du massif. Il faut veiller à ce que le paillage organique qui se décompose soit rechargé pour toujours conserver une couche de plusieurs centimètres d’épaisseur.

Autres solutions pour faciliter l’entretien des massifs avec ou sans paillage :
L'utilisation de plante vivace couvre-sol, aux feuillages persistants. Certaines préfèreront une exposition ombragée comme la Pachysandre (Pachysandra terminalis), la Bugle rampante (Ajuga reptans) ou encore la Fleur des elfes (Epimedium parralchicum) tandis que d’autres auront besoin d’un apport important de lumière comme le thym rampant (Thymus praecox) et l’hélianthème (Helianthemum divers). Ces plantes sont à installer, entre les arbustes et les autres plantes vivaces, avec une densité moyenne de 4 à 6 plantes au m².

L’entretien des cours et des allées
Engazonner une cour gravillonnée vous permet de ne plus avoir à gérer le désherbage systématique des graviers. Le choix d’un bon mélange de graines est alors primordial pour que son entretien reste faible. Un mélange du type ‘voirie’, composé de graminées fines et peu poussantes, qui résistent au piétinement, est à privilégier. D’autres solutions sont possibles comme l’utilisation de géotextile (feutre perméable) recouvert de gravier et entouré de bordures. Le géotextile permet de limiter les adventices venants du sol tandis que les bordures limitent celles venant du gazon ou des massifs adjacents.

Choisir les bons outils
Enfin, pour l’entretien il est primordial de bien s’équiper. De nombreux outils ont été adaptés à chaque type d’usage. En effet, des houes de désherbage, des ratissoires et des binettes ergonomiques ont été développées pour des usages dans les massifs, sur sables et graviers. Plusieurs améliorations ont permis d’avoir des outils plus légers, optimisant la posture et permettant de fournir moins d’efforts physiques.

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Accepter les adventices
D’une part, si l’aspect esthétique de certaines adventices n’est pas toujours celui souhaité (ortie, ronce, laiteron…) d’autres peuvent apporter de l’intérêt esthétique (ruine de Rome, lamier, stellaire, etc.). D’autre part, plus les espèces de plantes spontanées sont diversifiées, plus elles contribuent à la fourniture de multiples fonctions écologiques, ces dernières permettent à bon nombre d’insectes d’y trouver nourriture et refuge. C’est le cas des insectes qui se développent ou vivent dans ces adventices et qui participent au contrôle des ravageurs que l’on peut retrouver dans les potagers et les jardins d’ornement. À noter, il faut porter une vigilance particulière sur les adventices ayant un caractère envahissant. En effet, leur développement peut engendrer de grandes difficultés de gestion et causer un effet négatif sur la diversité écologique.

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Extension de la loi Labbé au 1er juillet 2022

Dès le 1er juillet 2022, la règlementation concernant l’usage des produits phytopharmaceutiques se durcit pour limiter leur utilisation dans les lieux de vie
Suite à la consultation lancée par le ministère de la Transition écologique sur l’interdiction des produits phytopharmaceutiques dans les lieux de vie, clôturée en août dernier, l’arrêté soumis à la consultation a été publié au Journal Officiel. 
Ainsi, dès le 1er juillet 2022, la règlementation concernant l’usage des produits phytosanitaires se durcit pour limiter leur utilisation. Cimetières, parcs d’attraction, certains équipements sportifs, campings… ces surfaces ne pourront plus être traitées qu’avec des produits de biocontrôle, à faible risque ou UAB (Utilisable en Agriculture Biologique), excepté en cas de présence d’un
danger sanitaire grave. Des produits référencés dans la 20ème édition du Guide phytopharmaceutique en JEVI et des 3D
 
A partir du 1er juillet 2022
L’arrêté du 15 janvier 2021 « relatif aux mesures de protection des personnes lors de l’utilisation de produits phytopharmaceutiques à proximité des zones d’habitation et des lieux à usage collectif », modifie l’arrêté du 4 mai 2017 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques et de leurs adjuvants visés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime. 
Dans le prolongement de la loi Labbé votée en 2014, la limitation de l’usage des produits phytopharmaceutiques (à l’exception des produits de biocontrôle, à faible risque ou UAB) s’étend ainsi à partir du 1er juillet 2022 à davantage de zones non agricoles constituant des zones d’habitation
et autres lieux de vie, tels que :
- les propriétés privées à usage d'habitation, y compris leurs espaces extérieurs et leurs espaces d'agrément
- les cimetières et colombariums
- les jardins familiaux tels que mentionnés aux articles L.561-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime
- les voies d'accès privées, les espaces verts et les zones de repos sur les lieux de travail, à l'exclusion des zones où le traitement est nécessaire pour des questions de sécurité  
- les zones à usage collectif des établissements d'enseignement  
- les établissements de santé, les maisons de santé et les centres de santé respectivement mentionnés aux articles L.6111-1, L.6323-3 et L.6323-1 du code de la santé publique, y compris leurs espaces verts, leurs forêts, leurs voiries, ou leurs promenades accessibles ou ouverts au public.

·         Les Espèce Exotiques Envahissantes (EEE) en Bretagne, la lutte s’organise
Les EEE, les Espèces Exotiques Envahissantes sont présentes sur le territoire et occasionnent des bouleversements.  Sous l’impulsion de la DREAL et de la Région Bretagne, une stratégie s’organise sur votre territoire. Cette stratégie, mise en place par FREDON Bretagne, est élaborée en trois temps : un premier d’information, un deuxième de diagnostic, et un troisième de propositions d’actions par les acteurs. L’ensemble de cette stratégie devait être opérationnel courant de l’année 2021. Pour rappel, l'ARS (Agence Régionale de Santé), a missionné FREDON Bretagne pour lutter contre les plantes invasives dangereuses : l'ambroisie à feuilles d'armoise, le raison d’Amérique, la berce du Caucase et le datura stramoine. Si vous observez une de ces plantes : prenez une photo, localisez très précisément sur une carte et envoyez les informations au référent pour qu'il confirme l'identité de la plante : fredon@fredon-bretagne.com ou au 02 23 21 18 18.
- L'ambroisie à feuilles d'armoise
- La berce du Caucase
- Le datura stramoine
- Le raisin d'Amérique

·         Evolution de la réglementation sur la lutte contre le chardon
La lutte contre le chardon des champs (Cirsium Arvense) n’est plus obligatoire au niveau national. Ainsi, dans le département d’Ille-et-Vilaine, l’arrêté préfectoral du 14 août 2020 abroge le précédent fixant les conditions de destruction du chardon des champs. Il en est de même dans le département du Finistère avec l'arrêté du 1er octobre 2020. A ce jour, les arrêtés préfectoraux pour les départements du Morbihan et des Côtes-d’Armor ne sont pas parus.

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